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Le manque de personnel plombe le quotidien des crèches genevoises

Image d'illustration. | Keystone / Laurent Gilliéron

Les cinq crèches du quartier des Pâquis, à Genève, sont en crise, révélait la Tribune de Genève début octobre. Depuis la rentrée 2019, plus de 50 employés ont démissionné. Au-delà des raisons qui les ont poussés à quitter leur poste, la situation interpelle. Cinquante démissions? Ces dizaines de personnes avaient-elle l’assurance de retrouver si facilement un autre travail? La réponse est oui, sans conteste. Un éducateur ou une éducatrice qui démissionne le matin retrouve un nouvel emploi l’après-midi-même, et ce n’est pas une image, nous glisse-t-on. Une manifestation de la sévère pénurie de personnel qui pèse sur le domaine de la petite enfance à Genève.

Pourquoi c’est important. Le manque d’employés diplômés complique le travail des crèches au jour le jour, entre recrutement laborieux et grosses difficultés pour remplacer les absences. Le Covid et sa multiplication de congés pour maladie a encore accentué cette problématique qui dure depuis des années mais devient de plus en plus pesante. Une situation épuisante pour les employés comme pour les directions, qui dénoncent un fonctionnement ayant atteint ses limites.

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