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L’hôtellerie de luxe en quête de sens pour faire revenir ses employés

Façade du Fairmont Le Montreux Palace. | Keystone / Manuel Lopez

Des palaces ouverts mais avec parfois jusqu’à la moitié des chambres closes, des services de restauration de grands hôtels assurés partiellement… Après des mois de fermeture pour cause de pandémie, les hôtels ont dû faire face à une pénurie de main d’œuvre exceptionnelle lors de leur réouverture et des quelques mois qui ont suivi. Jusque là plutôt préservée, l’hôtellerie de luxe n’a pas échappé à ce phénomène. Une situation pour le moins paradoxale alors que la reprise de l’activité était très attendue. Aujourd’hui, si les choses s’améliorent progressivement sur le front de l’emploi, le Covid-19 a mis en lumière une nécessaire remise en question du secteur et des conditions de travail.

Pourquoi on en parle. Manque de femmes de chambre, de personnel dans les services de lingerie, en cuisine ou encore dans les bureaux. Dans le secteur de l’hôtellerie, les difficultés pour recruter du personnel ne sont pas nouvelles, tant les conditions de travail peuvent être compliquées et exigeantes, avec des horaires allongés, des temps de présence tôt le matin, tard le soir, pendant les vacances et les jours fériés. S’ajoute à cela un salaire qui n’a rien de mirobolant. Nicole Brändle est membre de la direction d’HôtellerieSuisse, l’association de la branche de l’hébergement. Son constat est sans grande surprise:

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