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Est-on destiné à faire le même métier que ses parents?

Image d'illustration/ Pixabay

Chaque semaine l'équipe du Flux «Apprendre & Travailler» vous présente un aperçu de la page Carrières du Temps, dans le cadre de la nouvelle collaboration entre les deux médias.

Marie Levrat, fille du politicien Christian Levrat, vient d’être élue au Grand Conseil fribourgeois. Hugo Rollinger, fils du grand cuisinier français Olivier Rollinger, est tout juste sacré meilleur cuisinier de l’année par Gault et Millau. L’espagnole Marta Ortega, fille d’Amancio, fondateur de l'empire de l'habillement Inditex (Zara), a pris mardi la tête de l’entreprise de son père. Suivre les traces professionnelles de ses parents est-il une fatalité?

Pourquoi on en parle. Les exemples de ces «dynasties» se multiplient et les ressorts qui déterminent nos choix professionnels sont très nombreux. La réponse n’est donc évidemment pas simple. Mais la psychologue française Isabelle Méténier, qui a écrit un livre sur la question, estime que les motivations profondes de nos choix professionnels répondent bien à un contexte familial. Ainsi, on serait «maçon», en consolidant voire décuplant l'oeuvre parentale, «chevalier» en traversant un chemin qui n'a jamais été défriché par sa famille, «panseur», en devenant par exemple médecin, suite à la souffrance familiale. Ou encore «fou du roi», en s’exprimant à travers l’art pour compenser les non-dits de sa famille.

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