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Dix ans plus tard, les chercheurs universitaires suisses toujours autant précarisés

Image d'Illustration | Pixabay / jarmoluk

Concilier travail académique et vie familiale, un exercice impossible? Un rapport du Bureau d’études de politique sociale et du travail (BASS) souligne que pour une majorité de chercheurs – et surtout de chercheuses – la tâche est difficile. «Pour réussir dans le monde académique, on doit souvent sacrifier sa vie privée», explique Laure Piguet, assistante à l’Université de Genève et active dans le comité Petition Academia.

Pourquoi on en parle. En 2011, dans le cadre de l’évaluation du programme «Egalité des chances entre femmes et hommes dans les hautes écoles suisses» coordonné par Swissuniversities, le BASS a réalisé un sondage auprès des collaborateurs des universités du pays. Dix ans plus tard, un deuxième questionnaire leur a été renvoyé. Les résultats, qui ont été publiés fin avril, inquiètent: les conditions de travail dans le monde académique sont toujours précaires et empêchent de concilier au mieux vie familiale et vie active.

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