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Contre le harcèlement, la méthode Pikas séduit les écoles romandes

Les dynamiques de groupe sont centrales à l'école (photo d'illustration) | DPA / Gregor Fischer

Juguler la dynamique de groupe qui régit le harcèlement à l’école, mais sans blâmer ni victimiser. Un objectif ambitieux que permet d’atteindre la méthode Pikas, dite aussi de la préoccupation partagée, et qu’un nombre croissant d’établissements scolaires ont d’ores et déjà adoptée. Comme c’est le cas à Genève depuis 2017.

Pourquoi on en parle. Cette méthode, connue au bout du lac sous l’acronyme TEPP (pour technique d’entretien de préoccupation partagée), suscite une adhésion de plus en plus marquée. Son utilisation est également en vigueur dans d’autres cantons, comme Neuchâtel, Berne, Fribourg ou encore Vaud, lequel en a tiré récemment un bilan très positif.

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