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A Mancy, un empoisonnement suspect en plus des maltraitances

Le foyer de Mancy, à Collonges-Bellerive. Eddy Mottaz pour Le Temps et Heidi.news

En mars 2021, dans le foyer genevois, une jeune autiste s’est vue administrer une poignée de puissants anxiolytiques qui aurait pu la tuer. Deux plaintes pénales ont été déposées, une enquête est en cours.

On est le 29 mars 2021 au matin. Dans la journée, Sandra Capeder, la directrice de l’OMP, l’office médico-pédagogique dont dépend le foyer de Mancy, va envoyer à la secrétaire générale du département de l’instruction publique (DIP), Paola Marchesini, une note de 13 pages qui résume les informations recueillies durant les semaines précédentes: une douzaine de témoignages ainsi que des données informatiques qu’une personne employée à Mancy avait tenté d’effacer des disques durs du foyer et qu’une entreprise néerlandaise a partiellement rétablies.

La note détaille les maltraitances et «violences délibérées» subies par les jeunes autistes du foyer de Mancy de la part du personnel. Elle préconise aussi les procédures disciplinaires, voire les licenciements, à envisager contre 13 personnes travaillant ou ayant travaillé à Mancy: onze femmes et deux hommes.

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