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A Genève, des associations se mobilisent pour les jeunes déboutés de l'asile

A Genève, 60 jeunes entre 15 et 25 sont déboutés de l'asile et font face à une interdiction de travailler. DR

Des silhouettes en carton dans les sous sols d’Uni-Mail, sur lesquelles figurent les noms, prénoms et la nationalité de quelque 60 jeunes déboutés de l’asile dans le canton de Genève. Voilà le décor de l’action menée lundi par la Coordination asile.ge, un regroupement d’associations parmi lesquelles on retrouve — entre autres — Amnesty International et Appartenances. Le choix de ce jour de rentrée scolaire est symbolique: il s’agit de mettre en lumière le sort de jeunes qui ne peuvent ni travailler, ni commencer ou poursuivre un apprentissage en dual.

Pourquoi c’est important. En Suisse, la procédure d’une demande d’asile prend du temps. L’acceptation ou le refus arrive souvent après 2, 3 voire 4 ou 5 ans. Des années durant lesquelles des personnes mineures entament une formation scolaire ou professionnelle. Les jeunes s’intègrent, trouvent un travail, signent un contrat d’apprentissage….Jusqu’à ce que le refus de l’asile tombe, comme un coup de massue.

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