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Pourquoi les ruptures de stocks se multiplient dans les supermarchés égyptiens

Un chat est assis à côté de casiers à bois remplis de pain traditionnel devant une boulangerie au Caire, en Egypte, le 22 novembre 2017. | Keystone/EPA/Mohamed Hossam

Certains rayons sont étrangement vides dans les supermarchés du Caire, alors que six mois de restrictions sur les importations mis en place par les autorités ont épuisé les stocks des distributeurs. Automobile, produits de luxe mais aussi cosmétique et produits alimentaires: presque toutes les catégories sont affectées. Et ce qu’il s’agisse de marchandise achetée à l’étranger sous forme de produit fini, ou transformée et empaquetée en Egypte.

Pourquoi on en parle. Les réserves de la Banque centrale égyptienne utilisées pour régler les importations ont atteint en juillet leur plus bas niveau en cinq ans, à 33,1 milliards de dollars. Elles sont en baisse continue depuis le mois de mars, conséquence notamment de l’invasion de l’Ukraine. Quelque 20 milliards de dollars de capitaux spéculatifs ont fui le pays, également affecté par le renchérissement des matières premières importées de la mer Noire et l’effondrement du tourisme en provenance de Russie et d’Ukraine.

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