Réservé aux abonnés

La Suisse peut-elle encore promouvoir la consommation de viande?

Image d'illustration: dans une boucherie suisse. | Keystone / Laurent Gilliéron

Le débat autour du soutien de la Confédération à Proviande est relancé. Et avec lui la question de la position de la même interprofession contre l’initiative contre l’élevage intensif, sur laquelle les Suisse s’exprimeront dimanche 25 septembre. En filigrane se joue également le subventionnement de l’OFAG pour une filière qui utilise ces millions à des fins de lobbying, de publicité et d’exportations de viande suisse en… Chine.

Pourquoi on en parle. Haarlem, à l’ouest d’Amsterdam, est devenue la première ville à interdire la publicité pour la viande. A compter de 2024, tout affichage sur des panneaux publicitaires, bus et autres écrans sera banni du domaine public. L’idée est de réduire la consommation de viande, grosse contributrice au réchauffement climatique. Cette charmante ville portuaire et touristique de 160’000 habitants se montre ainsi pionnière, suscitant un vif débat aux Pays-Bas, dont chaque habitant dévore annuellement quelque 76 kilos. Une telle mesure serait-elle envisageable, voire souhaitable en Suisse?

Réservé aux abonnés

Cet article est réservé aux abonnés.

Déjà abonné(e) ? Se connecter