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La grande désillusion des marchés à la ferme

Marché de la ferme du Lignon. | Heidi News / Sandra Miura

Il fallait une balise pour marquer la fin de la crise Covid-19. Le 16 février, le Conseil fédéral annoncera la fin des restrictions sanitaires en Suisse. Climat, santé, technologie, éducation, vie quotidienne: durant la semaine qui précède cette échéance, Heidi.news explore ce qui sera le monde d'après.

Au printemps 2020, les marchés à la ferme et les points de vente directe étaient pris d’assaut par des files interminables de clients, mais où en est-on deux ans plus tard? Le monde d’après s’avère moins bénéfique que prévu. Heidi.news a visité deux fermes urbaines genevoises pour tirer le bilan de ces deux années hors normes.

Pourquoi c’est important. Alors que les agriculteurs suisses sont de plus en plus mis sous pression par les contraintes des grands distributeurs, la vente directe représente une alternative et une bonne source de revenu complémentaire, selon l’Union suisse des paysans (USP).

«Pour les exploitations agricoles, la vente directe représente un moyen de contourner le goulet d’étranglement de la transformation et du commerce pour accroître la valeur ajoutée sur l’exploitation.»

Léo Zulauf, gérant de la ferme de Budé, située au cœur du quartier de la Genève internationale, abonde:

«Les marchés comme le nôtre sont non seulement un moyen pour les consommateurs de s’approvisionner en produits locaux et durables, mais également une opportunité pour les petits producteurs de valoriser leurs produits à un prix équitable.»

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