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«Je ne crois pas que l’avenir des dark kitchen sera en Suisse romande»

Sandrine Doppler. | Photo: Anna Decosterd

Il fallait une balise pour marquer la fin de la crise Covid-19. Le 16 février, le Conseil fédéral annoncera la fin des restrictions sanitaires en Suisse. Climat, santé, technologie, éducation, vie quotidienne: durant la semaine qui précède cette échéance, Heidi.news explore ce qui sera le monde d'après.

La pandémie et les confinements ont mis en lumière l’existence des dark kitchen, ces cuisines de l’ombre dont l’entrée est interdite au public et qui sont implantées depuis plusieurs années en Suisse et en France.

Sandrine Doppler, consultante depuis une décennie en transition alimentaire et innovation, a vu les professionnels de la restauration et les start-up s’intéresser à cette tendance, qui est amenée selon elle à perdurer. Du moins en France, car les dark kitchen ont suscité une relative indifférence sur le territoire helvétique. Celle qui navigue entre Paris et Genève, où elle a d’ailleurs vécu deux ans, y trouve des raisons avant tout culturelles.

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