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Elevage et canicule: «A la traite des vaches, c’est le hammam»

Image d'illustration. | Keystone / Jean-Christophe Bott

Officiellement, la troisième canicule a pris fin le 5 août. La sécheresse n'en reste pas moins d'actualité et le thermomètre continue de flirter avec les 30°C. Pour Sabine Bourgeois Bach, l'enjeu est d'assurer la survie de son cheptel de vaches laitières et de l'exploitation. Mais les conditions de travail, déjà rudes, deviennent difficilement soutenables.

A Jorat-Mézières (VD), le ciel sans nuages n’est pas synonyme d’avenir sans inquiétude. «Deux années de suite comme ça et c’est la catastrophe.» Sabine Bourgeois Bach ne mâche pas ses mots. Celle qui dit être «née dans une ferme» et élève des vaches laitières «depuis toujours», fait face à une sècheresse qui s’obstine de manière inédite. Avec son mari, leur fils, son beau-frère et un quatrième collaborateur, elle doit assurer le bien-être, voire la survie, de 160 vaches et d’une centaine de génisses et veaux. Tenir, s’adapter, se remotiver, chaque jour.

Pourquoi on en parle. Si Sabine Bourgeois Bach partage un peu de son quotidien, c’est pour qu’il y ait une prise de conscience générale:

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