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Cameroun-Suisse: deux réalités de compostage, un même constat

Image d'illustration. | Keystone/AP / Luis Hidalgo

Mardi 29 mars à l’UNIL, on parlait compost et agriculture urbaine au Cameroun et en Suisse. Un groupe d’études interdisciplinaire, chapeauté par le Swiss Network for International Studies (SNIS), mêlant anthropologie, économie et sciences de l'environnement, a étudié les systèmes existants, les habitudes des ménages, les avantages du compostage ainsi que les freins à sa mise en place. Verdict: ce qui pêche dans les deux contextes, pourtant très différents, c’est la qualité du tri.

Pourquoi on en parle. Les systèmes alimentaires représentent environ 30% des émissions de gaz à effet de serre. Le compostage permet non seulement de transformer un déchet, autrement perdu, en une valeur utile pour l’agriculture, mais également de réintroduire de la matière organique et du CO2 dans le sol. Il permet aussi de diminuer, voire d’éliminer, l’usage d’engrais, ainsi que de mettre à disposition de quoi nourrir les terres de l’agriculture urbaine.

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