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Certains produits à base de plantes peuvent interférer avec les traitements anticancéreux

L'aubépine peut retarder le processus de coagulation lors de la prise d'anticancéreux. | Manfred Richter / Pixabay

Lors de la Advanced Breast Cancer Fifth International Consensus Conference, qui se déroule du 14 au 16 novembre à Lisbonne, des chercheurs et médecins ont débattu de la dangerosité possible de la phytothérapie pendant un traitement anti-cancéreux. L'ail, le gingembre et les comprimés de ginkgo, par exemple, peuvent retarder la guérison des plaies cutanées lors d’un cancer du sein.

Pourquoi on vous en parle. De nombreux produits peuvent interférer avec l'hormonothérapie ou la chimiothérapie. Ainsi, certains prolongent le processus de coagulation sanguine. Cela peut entraîner des plaies plus longues à guérir et plus cicatricielles. Il est donc important que les patients consultent leur médecin avant d'essayer des thérapies complémentaires.

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Lire l'article en entier sur la BBC

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Briser le tabou des violences sexuelles

Du 14 au 17 novembre, Heidi.news est présent au Salon suisse de la santé, organisé cette année à Martigny, en Valais.

En Suisse, une femme sur cinq aurait eu des rapports sexuels non consentis selon une enquête menée par l'institut de recherche gfs.bern pour d'Amnesty International. Pourtant, ces violences sexuelles connaissent toujours un certain tabou, que Jacqueline Fellay-Jordan, conseillère en santé sexuelle à Santé Sexuelle Suisse va tenter d’expliquer lors du Salon valaisan de la santé à Martigny.

Pourquoi c’est important. «Seules 9 à 10% des victimes de violences sexuelles portent plainte.» C’est par ce constat que Jacqueline Fellay-Jourdan ouvre la conversation à propos du tabou qui affecte les violences sexuelles. Elle estime alors «qu’il y a une partie de l’iceberg qui n’est pas visible». Des violences qui peuvent également être domestiques. C’est sur ce point que la conseillère en santé sexuelle insiste: «Quand c’est l’homme ou la femme dont vous êtes amoureux qui fait pression pour une photo de vous dénudé(e), c’est aussi de la violence sexuelle».

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Comment le génie génétique vient au Valais

Des transformations économiques, le Valais en a connu beaucoup. Des bénéfices tirés du passage des cols alpins à l’explosion des stations de ski dans les années 1960, de l’agriculture fragile des vallées à l'industrialisation parfois brutale le long du Rhône, tout se passe comme si ce territoire n’avait cessé de chercher son modèle économique, son harmonie, et cela n’a pas été sans peine. Qui se souvient de la guerre du fluor, ces émanations d’Alusuisse qui ont ravagé les vergers d’abricots et les vignes pendant presque tout le XXe siècle?

De fait, la dernière mutation économique valaisanne, que nous explorons dans un grand récit de Fabrice Delaye, notre journaliste spécialisé dans l’innovation et la technologie, était improbable. Auriez-vous dit, chères lectrices, chers lecteurs, que le canton des vignerons, des contrebandiers de jadis et d’un fameux faux-monnayeur serait un jour, après Bâle, le deuxième exportateur suisse de produits pharmaceutiques?

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Médecine classique et médecine douce: peuvent-elles cohabiter?

Séance d'acupuncture. | Keystone / Jim Mcknight

Du 14 au 17 novembre, Heidi.news est présent au Salon suisse de la santé, organisé cette année à Martigny, en Valais.

Réunir des tenants de la médecine classique et des adeptes des médecines douces à la même table, c’est la promesse de discussions pas forcément… douces. La table ronde «Quand la médecine classique rencontre les médecines douces» qui se tenait ce 16 novembre au Salon valaisan de la santé, à Martigny, se devait d’être animée.

Autour de la table: Luc Recordon, ancien conseiller aux Etats, président de ROMEDCO (Association romande pour le développement et l’intégration des médecines complémentaires), Pr Pierre-Yves Rodondi, médecin, professeur à l’Université de Fribourg et directeur de l’Institut de médecine de famille, Pr Chantal Renella, responsable Centre médecine intégrative et complémentaire (CEMIC) du CHUV, Pierre Sutter, membre de Patient-Partenaire (HUG), François Pilet, médecin de famille, et Caroline Müller, Directrice Agence, EGK-Caisse de santé.

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Journal de bord r’Ose Transat: «On a laissé la "chiotarie" au Cap-Vert»

Une partie de l'équipage lors de l'escale au Cap-Vert.

JOUR 12 - Heidi.news est partenaire média de l'aventure r’Ose Transat. Nous suivons l’équipage durant les 21 jours de traversée de l'Atlantique. Les six navigatrices touchées par le cancer du sein prennent la plume durant la traversée.

«Voilà une dizaine de jours que nous sommes en mer, et je commence seulement maintenant à me sentir bien. Mon corps et ma tête acceptent enfin le ballotage incessant et la perte d’équilibre.

Les deux premiers jours furent éprouvants. Impossible de rentrer dans le bateau, tant le mal de mer était présent. La journée, j’arrivais à le gérer en gardant le regard fixé sur l’horizon et en essayant le moins possible de me déplacer. A la nuit tombée, je perdais tous mes repères et le chaos s’installait dans ma tête comme dans mon estomac. J’ai ainsi baptisé le bateau et nourri les poissons à plusieurs reprises. Durant trois nuits consécutives, j’ai dormi sur le pont, emmitouflée dans ma veste de quart et attachée par mon gilet de sauvetage. Le fatboy – un coussin XXL – est alors devenu mon meilleur ami de 18 heures à 6 heures du matin. Je gisais là, telle une otarie échouée sur le pont malade comme un chien… la fameuse «chiotarie». Au soleil couchant, je me transformais donc en «chiotarie».

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Votre cerveau a été piraté

| | chronique

«L’art m’a réparée. J’ai osé être tatouée et cela m’a aidé à aller de l’avant»

Stéphane Couty. | Wiktoria Bosc

JOUR 12 - Heidi.news est partenaire média de l'aventure r’Ose Transat. Nous suivons l’équipage durant les 21 jours de traversée de l'Atlantique. Les six navigatrices touchées par le cancer du sein prennent la plume durant la traversée. Aujourd'hui, Stéphane Couty raconte son besoin faire disparaître les cicatrices de la mastectomie grâce au tatouage.

«Nous sommes maintenant à bord de ce magnifique bateau, qui concrétise un rêve que je n’aurais sans doute jamais exaucé si la maladie, le cancer, ne m’avait pas touchée.

Dans une vie, à une époque où tout va toujours plus vite, on fonce, on avance, on court de choses à faire en sollicitations toujours plus nombreuses, sans prendre vraiment le temps de s’arrêter. Grâce à ces activités, on a le sentiment d’exister et de compter pour les autres.

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«On a un système de santé qui ne parle que de maladie», alors comment penser la santé de demain?

Pixabay / Geralt

Du 14 au 17 novembre, Heidi.news est présent au Salon suisse de la santé, organisé cette année à Martigny, en Valais.

Comment passer d’un système centré sur la maladie à une conception plus ouverte et moderne de la santé? C’était la question centrale d’une conférence organisée vendredi 15 novembre à l’occasion du Salon valaisan de la santé, à Martigny. Une douzaine d’intervenants – professionnels de santé, patients, industriels – ont échangé sur le futur de la santé en Suisse, et la meilleure façon d’engager les révolutions que chacun appelle de ses vœux.

Pourquoi c’est d’actualité. Peu lisible, coûteux et mauvais en prévention. Les Suisses se retrouvent de moins en moins dans leur système de santé, pourtant réputé parmi les meilleurs au monde. Beaucoup appellent à laisser tomber le modèle maladie-diagnostic-traitement, développé dans un contexte de maladies aiguës, pour une conception de la santé plus adaptée aux maladies chroniques et aux enjeux actuels. Car la santé d’une population dépasse de très loin l’enjeu des seuls soins médicaux.

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La peur du changement climatique sera un moteur puissant pour changer le système de santé

Charles Kleiber. | Keystone / Olivier Maire

Du 14 au 17 novembre, Heidi.news est présent au Salon suisse de la santé, organisé cette année à Martigny, en Valais.

La conférence qui s’est déroulée ce matin 15 novembre dans le cadre du Salon valaisan de la santé a traité d’une analogie ambitieuse: «Coûts de la santé et urgence climatique: quelles similitudes? Comment sortir des chemins battus?» La table ronde a réuni des experts représentants différents secteurs: Marylène Volpi Fournier, politiciennes (Les Verts) et présidente de la Fédération des magistrats, des enseignants et du personnel de l’État du Valais (FMEP), Matthias Schenker, responsable politique de la santé et membre de la direction chez CSS, et Charles Kleiber, ancien Secrétaire d’État à l'éducation et à la recherche suisse.

Pourquoi c’est surprenant. Faire une analogie entre le dérèglement climatique et les coûts du système de santé suisse a de quoi surprendre. Les causes et les traitements des deux maux n’ont, en apparence, pas de points communs. A y regarder de plus près, il y a urgence dans les deux cas. Charles Kleiber établit un diagnostic et propose une esquisse de traitement pour soigner le système de santé suisse. Spoiler: on va vers une révolution!

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«On estime que 60 à 80% des maladies cardiovasculaires pourraient être évitées»

Du 14 au 17 novembre, Heidi.news est présent au Salon suisse de la santé, organisé cette année à Martigny, en Valais.

Toutes les 30 minutes, un Suisse est victime d’une attaque cérébrale ou d’accident vasculaire cérébral (AVC), ce qui représente la troisième cause de mortalité dans le pays. Au salon Planète Santé de Martigny, Christophe Bonvin, médecin-chef de l’Unité cérébrovasculaire du Valais, liste les défis face à l’AVC. A voir dans notre vidéo ci-dessus.

Pourquoi il faut faire attention. La prévention reste l’un des secteurs à améliorer puisque «60 à 80% des maladies cardiovasculaires pourraient être évitées si on faisait une prévention adéquate», estime le médecin. Parmi les facteurs qui provoquent des accidents vasculaires cérébraux: «l’hypertension, dont un tiers des hypertendus ignorent qu’il en souffrent». Christophe Bonvin cite aussi le diabète, le cholestérol, la sédentarité, l’obésité: «Il faut passer de la fondue et de la raclette à une alimentation méditerranéenne, avec du poisson, des fruits et des légumes.» Parmi les autres ennemis pour nos vaisseaux: la cigarette, le vin et le stress.

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Un institut fédéral cherche à sauver le frêne, menacé par un champignon et un coléoptère

Sandrine Rouja/Flickr/Creative Commons

Le frêne européen (Fraxinus excelsior) est un arbre commun, mais menacé en Suisse depuis 2008. En cause, deux espèces invasives: un champignon d’origine asiatique, ainsi qu’un coléoptère venu de Russie. L’Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage (WSL) a lancé deux projets afin de mieux comprendre comment le protéger.

Pourquoi c’est intéressant. Ces deux espèces invasives ont été apportées en Europe —ainsi qu’aux Etats-Unis— par le commerce international. Mais dans certains zones d’Europe, on trouve des spécimens de frênes résistants, notamment au Royaume-Uni, comme le montrait une étude de 2016.

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Revivez la conférence sur l’essor des biotechs en Valais

Le site de Lonza à Viège accueille un investissement de 700 millions dans les biotechnologies.

Du 14 au 17 novembre, Heidi.news est présent au salon suisse de la santé, organisé cette année à Martigny, en Valais.

Alors que le canton du Valais accueille le plus gros projet industriel de Suisse, le chantier Ibex de 700 millions de francs de Lonza à Viège, Heidi.news débat lors du salon Planète Santé à Martigny de la dynamique des biotechnologies dans l’économie du canton.

Le directeur de la recherche de la Clinique romande de réadaptation, Bertrand Léger, le directeur de Debiopharm Research & Manufacturing à Martigny, Cédric Sager, le responsable d’ibex Development Services chez Lonza, Matthieu Stettler ainsi que Fabrice Delaye, journaliste à Heidi.news et auteur d’une exploration sur les sciences de la vie en Valais, ont répondu aux questions du directeur éditorial d’Heidi.news, Serge Michel, et du public.

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Une étude menée à Genève démontre le lien entre lieu d'habitation, sodas et obésité

Image d'illustration | Marie Sjödin / Pixabay

Une étude inédite issue d’une coopération entre Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), l’Université de Genève (UNIGE) et le Centre hospitalier universitaire Vaudois (CHUV) a établi un lien de corrélation entre l’indice de masse corporelle (IMC), le quartier d'habitation et la consommation de boissons sucrées. Les résultats ont été publié jeudi 14 novembre dans Nature Nutrition&Diabete.

Pourquoi on vous en parle. Les causes de l’obésité sont multiples et complexes. Depuis quelques années, plusieurs études internationales ont fait le lien entre consommation de boissons sucrées (sodas, boissons énergétiques, jus aromatisés, thé ou café sucré) et obésité. Mais elle ont fait l’objet de controverses. L’étude parue jeudi renforce la notion de lien entre consommation de boissons sucrées et statut pondéral à l’échelle locale.

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La Banque européenne d’investissement cessera dès 2022 de financer les énergies fossiles

Les décisions qui viennent d’être prises par la Banque européenne d’investissement (BEI):

  • La BEI va cesser de subventionner les projets liés aux énergies fossiles dès fin 2021.